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De l'Obligation de Sauvegarder l'intérêt général: chez les auteurs latins: l'exemple de Cicéron

Résumé. La question du bien commun a été abordée par Cicéron dans trois de ses œuvres : De prouinciis consularibus, De finibus bonorum et malorum et De officiis. Si, dans le De prouinciis, le bien commun trouve son fondement dans l’expérience personnelle de l’auteur qui place l’intérêt de la République audessus de ses rancunes personnelles, dans le De finibus et le De officiis, le vécu laisse la place à la réflexion philosophique. Partant de la théorie de l’harmonie universelle, Cicéron soutient dans le De finibus que le bien commun est inscrit dans la nature, comme le sont du reste les lois qui régissent les cités. Mais il ne saurait y avoir de bien commun sans justice : c’est pourquoi Cicéron s’évertue à démontrer dans le De officiis que les vices sont contraires à la nature, donc au bien commun, et que seules les vertus y sont conformes, avant de conclure sur l’universalité de la solidarité humaine.


Auteur(s) : Pierre SARR
Pages : 37-49
Année de publication : 2015
Revue : Lucida Intervella
N° de volume : 44
Type : Article
Mise en ligne par : SARR Pierre