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Die Vorherrschaft der Wolofsprache in Senegal. Eine Bedrohung fuer die nationale Kohaesion und ein Hindernis fuer die Einfuehrung der nationalen Sprachen ins senegalesische Schulwesen?

Au Sénégal le français est en même temps langue officielle et langue d’enseignement bien que la majeure partie de la population ne puisse ni lire ni écrire et ne parle que les langues locales. C’est naturellement un grand paradoxe. Aujourd’hui, aussi bien les intellectuels que les gouvernants sont d’accord que l’enseignement dans les langues nationales est devenu une nécessité et même une question de développement. Devant la multitude des langues parlées dans notre pays, se pose cependant la question du choix de la langue d’enseignement. Le Wolof est la langue la plus parlée au Sénégal. Il n’existe pas de doute que cette langue domine les autres langues si bien qu’elle est considérée par les autres ethnies comme une menace pour la cohésion nationale. La domination du Wolof peut-elle cependant constituer un obstacle pour l’introduction des langues nationales dans le système éducatif ? Pour quoi certains sénégalais qui parlent d’autres langues préfèrent – ils parler le français, une langue étrangère plutôt que le Wolof ? Qu’est ce qui explique en réalité leurs angoisses et résistances ? Malgré les opinions divergentes sur la question, les Sénégalais sont d’avis qu’une solution appropriée doit être trouvée qui tienne compte l’intérêt général et de la cohésion nationale.


Auteur(s) : Mamadou DIOP
Année de publication : 2014
Revue : Langue et Devenir. revue semestrielle du Centre National de Linguistique Appilquée
N° de volume : 24
Type : Article
Mise en ligne par : DIOP Mamadou