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Arrêt cardiocirculatoire

L’arrêt cardiocirculatoire est un problème majeur de santé publique dans les pays industrialisés puisqu’il représente 50 % des décès d’origine coronaire. L’analyse des données françaises permet d’évaluer le nombre de morts subites à environ 40 000 par an. Les AC surviennent devant témoin dans 70 % des cas ; mais, en France, moins de 20% des témoins entreprennent des manoeuvres de réanimation [1]. Ces morts subites peuvent être potentiellement sauvées si le système de prise en charge est performant [2]. Le pronostic est d’autant meilleur que le sujet est plus jeune et que l’arrêt cardiocirculatoire survient dans un lieu public et devant témoin [3]. De nombreux travaux scientifiques sont réalisés chaque année sur la réanimation des arrêts cardiaques (AC). Ils ont conduit à modifier les pratiques des secouristes, des professionnels de santé mais aussi du public témoin d’un AC [4]. Un appel immédiat aux unités mobiles de secours, des manoeuvres simples de réanimation à la portée de tous, une défibrillation cardiaque très précoce, devraient pouvoir améliorer le taux de survie après arrêt cardiaque [5, 6]. En Afrique, peu d’études sont réalisées dans ce domaine ; notre exposé sera donc essentiellement basé sur les recommandations américaines et européennes en particulier françaises.


Auteur(s) : 8-Diouf E, Diop Ndoye M, Ndiaye PI, Beye MD, Fall L, Kane O, Sall KB
Pages : 675-688
Année de publication : 2009
Revue : Médecine d'Afrique Noire
N° de volume : 56(13)
Type : Article
Statut Editorial : Publié
Mise en ligne par : DIOUF Elisabeth