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L’incommunicabilité et les sous-entendus dans Chanson douce de Leïla Slimani et Je m’appelle Lucy Barton d’Elizabeth Strout

Dans ce présent article, l’auteur se penche sur les multiples facettes d’une communication défaillante, sources d’une remise en cause de la notion de famille. Chanson douce de Leila Slimani et Je m’appelle Lucy Barton d’Elizabeth Strout illustrent, à bien des égards, cette fragmentation du tissu social. Mais, en même temps que l’écart se creuse entre les individus, naît, par ce fait même, une poétique qui, par le suspense qu’elle crée, les possibilités qu’elle offre, tant par le doute thématique que par le soulignement linguistique, traduit bien l’état d’esprit de l’homme de ces deux derniers siècles.


Auteur(s) : Augustin COLY
Pages : 121 - 133
Année de publication : 2019
Revue : CRELIS
N° de volume : 09
Type : Article
Mise en ligne par : COLY Augustin