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L’élitisme soufi dans le poème « Boroomam » de Cheikh Moussa Kâ

Le Poète Cheikh Moussa Kâ donne l’impression d’un chantre de l’émancipation nègre à travers les panégyriques dédiés à son maître spirituel. Très enraciné dans sa culture, il choisit de mettre l’arabe au service de sa langue locale (Walaf). Ainsi, il figure parmi les plus grands producteurs de la littérature « ?ajami » au Sénégal. Toutefois, comme nous l’avons vu précédemment, certains de ses poèmes surprennent du fait qu’ils sont rythmés par des notions d’une dimension élevée de la culture soufie. Le chef d’œuvre de sa composition élégiaque « Boroomam » en fait partie. Ce poème contient exceptionnellement, par la densité, le plus grand nombre de concepts liés à la théorie de la « Walâya » (la sainteté). Nous nous proposons de l’étudier, par cette contribution, afin de remonter la notion d’élitisme spirituel et d’apprécier objectivement, à ce propos, la valeur du poème.


Auteur(s) : Saliou NDIAYE
Année de publication : 2018
Revue : Revue sénégalaise d’Etudes arabes
N° de volume : 05
Type : Article
Statut Editorial : Revue scientifique
Mise en ligne par : NDIAYE Saliou