Accueil > Résultats de la recherche > Suite de la publication

Tadarruj an-naqd al–‘arabî nin wazhîfat at-tadhlî wa at-tawjîh ilâ at-ta’aqqud al-manhajî (La critique arabe : de la fonction de facilitation et d’orientation à la complexité méthodologique),

La rencontre entre l’Islam et le Sénégal, au XIe siècle, a constitué une occasion d’éveil des populations africaines qui, jusque là, pratiquaient des religions traditionnelles autarciques. L’islamisation qui en est suivie, à travers l’observance des préceptes de cette religion monothéiste, codifiés dans le Coran et la sunna du prophète Muhamed, et l’ouverture aux autres civilisations qu’elle a permise, peut être interprétée comme un facteur de renaissance, compte tenu des avancées qu’elle a aidé à accomplir sur le plan de la pensée, de façon générale, mais aussi des systèmes , tant économique, politique, social que culturel, en instaurant, particulièrement, de nouvelles règles générales, en matière de morale et des transactions à côté des adorations. La renaissance conséquente a, cependant, permis aux africains de contribuer à l’enrichissement de l’Islam, à travers un islam soufi qui à pris en compte certains aspects socioculturels de l’Afrique qui ne sont pas en contradiction avec l’islam à son épanouissement et à sa diffusion.


Auteur(s) : Ndiaye, Maguèye
Pages : p.129-137
Année de publication : 2011
Revue : Annales du patrimoine
N° de volume : 11
Type : Article
Statut Editorial : Revue en ligne
Mise en ligne par : NDIAYE Maguéye