Accueil > Résultats de la recherche > Suite de la publication

„Ohne Wurzeln keine Flügel. Über Franlof und Denglisch“

J’ai fait la connaissance du VDS (l’Association pour la langue allemande) en 2007, en tant qu’invité d’honneur à la cérémonie de décoration du musicien allemand Peter Herbolzheimer par ladite association. Dans un passage du petit discours que j’ai tenu ce jour-là, je disais : „Wer seine Sprache verliert, der verliert seine Kultur. Und ein Volk ohne Kultur ist ein verlorenes Volk.“ Ce qui veut dire en Français : Qui perd sa langue, perd également sa culture. Et un peuple sans culture est un peuple perdu. J’ai fait cette assertion, car il y a encore beaucoup à faire pour la conservation de la diversité culturelle et linguistique qui constitue une richesse prodigieuse pour l’humanité. À cause de la mondialisation et du développement fulgurant des moyens et techniques de l’information et de la communication, les personnes, les langues ainsi que les cultures sont devenues plus mobiles que jamais. Cependant, cette mobilité n’est pas sans risques. Selon un rapport de la GBS (Gesellschaft für Bedrohte Sprachen e.V.), près de 90% des langues actuellement parlées dans le monde risqueront de disparaître au courant du XXIe siècle, si rien n’est fait pour leur conservation ; cf. http://www.uni-koeln.de/gbs/FaltblattGBS2010.pdf . Cependant, l’Allemand sous l’influence de l’Anglais (Denglisch) et le Wolof sous celle du Français (Franlof) sont en train de subir des transformations lexicales voire stylistiques importantes ; cf. Willkommen: Das Magazin der Goethe-Institute in Deutschland; 4.Jahrgang 2001; S.24


Auteur(s) : Saliou Mbaye
Pages : 38
Année de publication : 2010
Revue : VDS Verein Deutsche Sprache
N° de volume : 46/Juin 2010
Type : Article
Mise en ligne par : MBAYE Saliou