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Poésie et palimpseste chez Senghor

Si la poésie de Senghor est souvent qualifiée de prière, c’est parce que la lecture qu’on en fait s’arrête à la lettre du texte – c’est-à-dire à la dénotation – alors que son esprit – c’est-à-dire la connotation – est dissimulé par l’image analogique. Seul le décryptage ou le dévoilement permet d’accéder à la solution de l’énigme. La métaphore du palimpseste nous montre très clairement que le texte senghorien n’est pas le lieu de la révélation du sens mais celui de son occultation.


Auteur(s) : Moussa SAMBA
Pages : 135-152
Année de publication : 2019
Revue : Studii ?i Cercet?ri Filologice. Seria Limbi Romanice.
N° de volume : 1 numéro 26
Type : Article
Mise en ligne par : SAMBA Moussa